Histoire lesbienne soumise : à genoux au téléphone
Une femme de 38 ans m'a donné des ordres pendant quarante minutes au téléphone, et je n'ai pas pu m'arrêter.
VictorineSoumiseRacontée par Victorine, 45 ans · · 2 min de lecture
Je m'appelle Victorine, j'ai 45 ans, et je suis soumise. Une femme de 38 ans m'a donné des ordres pendant quarante minutes au téléphone, et je n'ai pas pu m'arrêter.
23 h 15, mon lit, son premier ordre
Je suis allongée en culotte sur mon lit. Je fais défiler des histoires érotiques lesbiennes sur mon téléphone. Le téléphone sonne. Une voix de femme, très calme, me dit : « Tu ne parles pas sans ma permission. Enlève ta culotte. » J'ai obéi tout de suite. C'était le début de mon histoire lesbienne soumise.
Elle ne s'est pas présentée. Elle a juste demandé si j'étais seule. J'ai dit oui. Elle a dit : « Bien. Tu vas faire ce que je te dis. »
À genoux sur le matelas, le téléphone en haut-parleur
Elle m'a fait poser le téléphone sur le drap, en haut-parleur. Puis elle m'a dit de me mettre à genoux, les cuisses écartées. J'ai senti l'air sur ma peau. Elle me guidait : « Pose ta main sur ton sein. Doucement. Maintenant descends. » Je devais décrire chaque geste à voix haute. Ma chatte mouillée coulait sur mes doigts.
Elle me faisait me caresser sur commande. Elle disait : « Plus lent. Plus fort. Arrête. » J'attendais le prochain ordre. C'était la première fois que j'obéissais comme ça au téléphone, et j'aimais ça. Elle me demandait de donner des ordres ? Non, c'est elle qui commandait. Moi, j'étais docile. J'ai repensé à la mature lesbienne histoire que j'avais lue la semaine d'avant, celle qui m'avait donné envie d'essayer.
« Tu demandes la permission avant de jouir »
Au bout de trente minutes, j'étais au bord. Elle a claqué la langue. « Tu ne jouis pas. Tu demandes la permission. » J'ai retiré ma main. J'ai gardé les mains à plat sur les draps. J'ai supplié : « S'il te plaît, laisse-moi jouir. » Elle a ri doucement. « Pas encore. »
Elle m'a fait arrêter net trois fois. À chaque fois, je devais supplier. À la fin, elle a dit : « Maintenant. » J'ai joui en criant son prénom. Elle a raccroché sans un mot. Là, j'ai compris que c'était réel. Ce n'était plus du tout une histoire.
Ce que j'attends quand tu m'appelles
Cette nuit m'a laissé une envie : recommencer. Si tu es une femme qui veut prendre la place de cette maîtresse, je serai à genoux sur le lit, prête à obéir au téléphone. Si tu es un homme qui veut entendre une lesbienne soumise, je te raconterai comment je me caresse sur commande. Tu peux lire une autre première fois avec ma coloc ou l'histoire d'une femme mariée bi. Et si tu veux en savoir plus sur moi, va voir Victorine.
