Histoire lesbienne colocataire : la nuit où Chloé m'a embrassée

Pendant six mois, j'ai tourné autour de ma coloc sans rien dire.
LéaDouce

Racontée par · · 3 min de lecture

Pendant six mois, j'ai tourné autour de ma coloc sans rien dire. Un jeudi soir, sur le canapé, elle a posé son verre et elle m'a embrassée. Je te raconte tout, du premier baiser jusqu'à son lit.

Le canapé, 23 h

Chloé, 27 ans, ma colocataire depuis six mois. Un trois-pièces à Montreuil. Ce jeudi-là, on avait fini de manger, deux verres de blanc sur la table basse. Elle portait un t-shirt sans soutif, moi un short. Nos cuisses nues se touchaient sur le canapé. Ça durait depuis des semaines, ces frôlements dans le couloir, ces regards en coin. Là, il y avait un truc de plus. Elle me regardait avec un sourire que je ne lui connaissais pas.

Elle a dit : « Tu vas me faire croire que tu n'as jamais pensé à ça ? » J'ai répondu : « À quoi ? » Elle a ri, elle a posé son verre. Et elle m'a embrassée. J'avais les jambes qui tremblaient. C'est mon histoire lesbienne colocataire, celle qui a tout changé.

Sa chambre, minuit

On est passées dans sa chambre sans allumer la lumière. Elle m'a enlevé mon t-shirt, puis mon short. Moi, j'ai fait tomber son haut. Ses seins dans mes mains, sa peau contre la mienne. Elle m'a allongée sur le dos. Sa bouche est descendue le long de mon ventre. Elle m'a léchée. Lentement. Puis ses doigts sont entrés en même temps. Je mouillais déjà. Elle a continué avec des coups de langue précis, en me doigtant sans s'arrêter. J'ai joui comme rarement, en serrant ses cheveux.

Ensuite, elle s'est mise sur le dos et m'a dit : « À toi. » Je l'ai léchée à mon tour. Elle m'a guidée : « Plus lent, là, oui. » Ses cuisses se serraient autour de ma tête. Les draps étaient en boule, encore chauds de nous deux. On a recommencé deux fois avant de s'endormir.

Le café, 9 h

Le lendemain, je me suis réveillée dans ses draps défaits. Elle était déjà debout, en culotte, devant la cafetière. Je suis entrée dans la cuisine. Elle m'a regardée, elle a souri. J'ai senti sa main passer sous mon t-shirt, sur mon ventre. Elle m'a plaquée contre le plan de travail et elle m'a embrassée comme la veille. On a failli être en retard. Depuis, on ne se cache plus. Le soir, on se retrouve dans le salon, et on sait très bien comment ça finit.

Si tu veux lire un autre récit lesbien dans le même genre, j'en ai d'autres. Et si le thème de l'initiée par une femme mûre t'intéresse, il y a de quoi faire. Moi, j'aime autant raconter que refaire.

Ce que cette nuit me donne envie de te faire au téléphone

Quand je repense à cette nuit, je mouille encore. Alors au téléphone, je te la raconte en détail. Si tu es une femme curieuse, je te guide comme Chloé m'a guidée : je te dis où mettre ta main, comment bouger, comment te laisser aller. Si tu es un homme, je me caresse en te racontant Chloé, et tu m'entends gémir pour de vrai. Je te préviens, je prends mon temps. Je ne suis pas du genre à expédier.

Tu peux aussi écouter une histoire lesbienne soumise ou une aventure avec une collègue, mais moi, c'est ma coloc que je te raconte. Ma fiche est là, avec ma photo et mon numéro. Léa, c'est moi. Appelle-moi, je te réponds en douceur.

Léa, 25 ans, lesbienne française au tel rose

Léa25 ans

On a tout notre temps.

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