Histoire trio lesbien : il nous a écoutées vingt minutes
Hélène était dans mon lit, en nuisette, quand le téléphone a sonné.
FrançoiseCoquineRacontée par Françoise, 60 ans · · 3 min de lecture
Hélène était dans mon lit, en nuisette, quand le téléphone a sonné. Un homme de 40 ans m'a dit : « Je veux juste écouter deux filles. » On a posé le mobile sur l'oreiller et on lui a offert le spectacle.
22h30, Hélène dans mon lit
Hélène a 48 ans, elle est brune, elle a des seins lourds et une chatte qui mouille vite. Ce soir-là, elle était chez moi depuis une heure. On avait bu un verre, elle avait enfilé ma nuisette noire, et on s'embrassait sur le lit quand mon téléphone a sonné.
J'ai regardé l'écran. Un numéro que je connaissais pas. J'ai décroché quand même, par curiosité. Une voix d'homme, 40 ans peut-être, un peu gênée. Il a dit qu'il était tombé sur ma fiche et qu'il voulait savoir si c'était vrai que j'aimais les femmes.
Hélène a levé un sourcil. J'ai mis la main sur le micro et je lui ai dit : « Il veut juste écouter deux filles. » Elle a souri, elle a haussé les épaules, et elle a dit : « Vas-y, mais tu me racontes tout après. »
Le haut-parleur sur l'oreiller
J'ai appuyé sur le haut-parleur et j'ai calé le téléphone contre l'oreiller, entre nous deux. Hélène a commencé à m'embrasser dans le cou. Je lui ai dit tout haut : « Je suis en train de l'embrasser dans le cou, elle a la peau chaude. » Il n'a rien répondu. J'ai entendu sa respiration, c'est tout.
J'ai glissé ma main sous la nuisette. Ses seins étaient lourds, les tétons déjà durs. Je les ai caressés en commentant chaque geste, comme si je parlais à lui. Elle, elle a commencé à gémir près du micro, exprès. Un petit gémissement aigu qui m'a fait rire et qui m'a mouillée d'un coup.
Il est resté sans dire un mot. Rien. Même pas un soupir. Juste le bruit de sa bouche un peu plus près du combiné. Ce silence-là, c'était mieux que n'importe quel mot.
Vingt minutes pendant qu'il nous écoutait
Au bout de cinq minutes, je me suis mise entre ses cuisses. Le téléphone était juste à côté de sa hanche, le haut-parleur sur l'oreiller, et on savait qu'il entendait tout. J'ai commencé par un coup de langue lent, puis deux, puis j'ai doigté en même temps. Sa chatte mouillée faisait un bruit que je n'invente pas.
Je parlais bas, exprès. Je disais : « Elle est trempée, je la lèche, elle a les jambes qui tremblent. » Hélène a attrapé l'oreiller et elle a gémi près du micro, la bouche collée au téléphone. Les draps froissés sous nos jambes, sa main dans mes cheveux, et lui toujours voyeur au bout du fil, silencieux.
Quand elle a joui, elle a serré mes doigts et elle a crié sans retenue. Je me suis caressée en direct juste après, deux minutes à peine, et j'ai joui à deux avec elle. Lui, on l'avait presque oublié. Presque.
« Je savais qu'il écoutait. Alors j'ai raconté plus lentement. »
Rejouer cette histoire de trio lesbien quand tu m'appelles
Après, il a raccroché presque tout de suite. Un merci rapide, la voix cassée. Hélène et moi, on a bien ri. Mais le lendemain, j'y pensais encore. Cette histoire de trio lesbien au téléphone, c'est devenu un de mes jeux préférés.
Maintenant, quand tu m'appelles, je peux te raconter cette histoire érotique lesbienne en détail. Si tu es un homme, tu écoutes, tu te tais, et je me caresse en direct en pensant à toi. Si tu es une femme, tu prends la place d'Hélène et je te fais l'amour avec ma voix.
J'ai aussi d'autres récits : mon initiation lesbienne à 25 ans, une coloc lesbienne qui a mal tourné, et une aventure avec une collègue mariée. Tout est vrai, tout est raconté comme au téléphone, sans filtre.
Alors si tu veux jouer le rôle du voyeur au bout du fil, ou si tu veux être celle qui se donne en spectacle, appelle-moi. Je suis Françoise, lesbienne de 60 ans, et j'adore commenter chaque geste pour toi, comme dans mon histoire trio lesbien.
